Atelier 3 : "Guérir notre histoire d'exclusion et de particularité" 

Les cinq ateliers dans cette série "Notre histoire de guérison"

1. Le grand tableau (sur YouTube)

2. Trois drames et trois espoirs (sur YouTube)

3. Guérir notre histoire d'exclusion et de particularité  (sur cette page)

4. Guérir notre histoire de souffrance et de culpabilité

5. Guérir notre histoire de manque et de privation

 

 

Demande de soutien 

Sur cette page, vous pouvez visionner le cinquième atelier dans notre série "Notre histoire de guérison". Nous offrons ces série d'ateliers sur la base d'une contribution libre car nous souhaitons que ce travail soit le plus accessible possible. C'est grâce à vos contributions que nous pourrons continuer cet enseignement et vous fournir des ressources encore nombreuses et variées.  Cliquer ici pour offrir une contribution à ce travail. 

Nous vous remercions,

Bernard et Patricia

Atelier 3 : "Guérir notre histoire d'exclusion et de particularité" 

Séance du 28 mai, 2020

 

Si vous avez déjà été chagriné(e) de constater un manque de reconnaissance de la part des autres, si vous avez souffert de la difficulté de trouver votre rôle ou votre place dans la vie, cet atelier pourrait bien vous intéresser. 

Lors de notre dernier atelier, nous avons étudié les" trois impératifs" de la dualité.

La personne qui se croit séparée de l'Amour parfait aura besoin:

1. d'affirmer son importance en cherchant la reconnaissance,

2. d'atténuer sa culpabilité en critiquant et en jugeant les autres, et

3. de remplir un manque intérieur avec des objets, des personnes et des situations.

 

Dans cet atelier, nous explorons le premier impératif de l'ego, celui de la particularité qui se traduit par un besoin de reconnaissance et d'importance. Ce besoin, "normal" dans le monde de la séparation, nous a causé beaucoup de mal.

 

En regardant clairement l'origine de ce besoin et en acceptant notre véritable importance en tant qu'Enfant de Dieu (le Grand Soi), nous guérissons cet aspect douloureux de notre vie. 

Extraits d'"Un cours en miracles" Séance du 28 mai, 2020

 

Méditation

« L'amour m'a créé pareil à soi-même. Je suis à l'image de mon Créateur. Je ne peux pas souffrir, je ne peux pas subir de perte et je ne peux pas mourir. Je ne suis pas un corps. Je voudrais reconnaître ma réalité aujourd'hui. Je n'adorerai pas d'idoles et je n'élèverai pas mon propre concept de soi pour remplacer mon Soi. Je suis à l'image de mon Créateur. L'amour m'a créé pareil à soi-même. »   (W-pI.84.1:1-8)

 

Un frère est tous les frères. Chaque esprit contient tous les esprits, car chaque esprit est un. Telle est la vérité. Or ces pensées rendent-elles claire la signification de la création ? Ces paroles s'accompagnent-elles d'une clarté parfaite pour toi ? À quoi d'autre que des sons vides peuvent-elles ressembler : jolies, peut-être, pleines de bon sentiment, et pourtant fondamentalement incomprises et incompréhensibles ? L'esprit qui s'est enseigné à penser concrètement ne peut plus saisir l'abstraction dans le sens où elle englobe tout. Nous avons besoin de voir un peu, pour apprendre beaucoup.   (W-pI.161.4:1-8)

 

L'abstraction complète est la condition naturelle de l'esprit. Mais une partie de celui-ci n'est pas naturelle maintenant. Elle ne regarde pas toutes choses ne faisant qu'un. Plutôt elle ne voit que des fragments du tout, car ce n'est qu'ainsi qu'elle pourrait inventer le monde partiel que tu vois. Le but de toute vue est de te montrer ce que tu souhaites voir. Toute ouïe ne fait qu'amener à ton esprit les sons qu'il veut entendre.   (W-pI.161.2:1-6)

 

La conscience, le niveau de la perception, fut la première division introduite dans l'esprit après la séparation, faisant de l'esprit un percepteur plutôt qu'un créateur. La conscience est correctement identifiée comme étant le domaine de l'ego. L'ego est une tentative de l'esprit faux pour te percevoir toi-même tel que tu souhaites être plutôt que tel que tu es. Or tu ne peux te connaître que tel que tu es, parce que c'est tout ce dont tu peux être sûr. Tout le reste peut être mis en question.   (T-3.IV.2:1-5)

 

Tu crois encore que tu es une image que tu as faite toi-même. Ton esprit et le Saint-Esprit sont divisés sur ce point, et il n'y a pas de solution tant que tu crois la seule chose qui soit littéralement inconcevable. (T-3.VII.4:1-12)

 

« Je suis la lumière du monde ». Cela n'est qu'un simple énoncé de la vérité à ton sujet. C'est l'opposé d'un énoncé d'orgueil, d'arrogance ou de tromperie de soi. Cela ne décrit pas le concept de soi que tu as fait. Cela ne s'applique à aucune des caractéristiques dont tu as doté tes idoles. Cela s'applique à toi tel que Dieu t'a créé. C'est un simple énoncé de la vérité.   (W-pI.61.1:1-7)

 

Le concept de soi est fait par toi. Il n'a pas du tout de ressemblance avec toi. C'est une idole, faite pour prendre la place de ta réalité en tant que Fils de Dieu. (T-31.V.2:1-9)

 

Deux soi en conflit ne sauraient trouver de solution, et le bon et le mauvais n'ont aucun lieu de rencontre. Le soi que tu as fait ne peut jamais être ton Soi, pas plus que ton Soi ne peut être divisé en deux et rester ce qu'Il est et doit être à jamais. Un esprit et un corps ne peuvent pas tous les deux exister. Ne tente pas de réconcilier les deux, car l'un nie que l'autre puisse être réel. Si tu es physique, ton esprit a disparu de ta conception de soi, car il n'y a pas de place où il puisse réellement faire partie de toi. Si tu es pur-esprit, alors le corps doit être in-signifiant pour ta réalité.   (W-pI.96.3:1-7)

 

Tout ce qui est jamais chéri comme croyance cachée, qui doit être défendu quoique non reconnu, est foi en la particularité. Cela prend de nombreuses formes mais toujours se heurte à la réalité de la création de Dieu et à la grandeur qu'Il a donnée à Son Fils. Quoi d'autre pourrait justifier l'attaque ? Car qui pourrait haïr quelqu'un dont le Soi est sien, et Qu'il connaît ? Seul les particuliers peuvent avoir des ennemis, car ils sont différents et non les mêmes. Et toute espèce de différence impose des ordres de réalité, et un besoin de juger auquel il est impossible d'échapper.   (T-24.I.3:1-6)

 

La comparaison doit être un mécanisme de l'ego, car l'amour n'en fait aucune. La particularité fait toujours des comparaisons. Elle est établie par un manque vu en un autre et elle est maintenue en cherchant, et en gardant bien en vue, tous les manques qu'elle peut percevoir. C'est cela qu'elle cherche et cela qu'elle regarde. Et toujours celui qu'elle diminue ainsi serait ton sauveur, si tu n'avais pas choisi plutôt de faire de lui une minuscule mesure de ta particularité. Face à la petitesse que tu vois en lui, tu te tiens grand et majestueux, propre et honnête, pur et sans souillure, par comparaison avec ce que tu vois. Et tu ne comprends pas non plus que c'est toi-même que tu diminues ainsi.   (T-24.II.1:1-7)

 

Tu n'es pas particulier. Si tu penses l'être, et voudrais défendre ta particularité contre la vérité de ce que tu es réellement, comment peux-tu connaître la vérité ? Quelle réponse que donne le Saint-Esprit peut t'atteindre, quand c'est ta particularité que tu écoutes, et qui demande et répond ? Sa minuscule réponse, muette dans la mélodie qui court éternellement de Dieu vers toi en hommage aimant à ce que tu es, est tout ce que tu écoutes. Et cet ample chant d'honneur et d'amour pour ce que tu es semble silencieux et inentendu devant sa " puissance ". Tu tends l'oreille pour entendre sa voix muette, et pourtant l'Appel de Dieu Lui-même est muet pour toi.   (T-24.II.4:1-6)

 

Ce que Dieu a créé ne peut pas être attaqué, car il n'y a rien dans l'univers qui soit différent de lui-même. Mais ce qui est différent appelle un jugement, lequel doit venir de quelqu'un qui est " meilleur ", quelqu'un qui est incapable d'être comme ce qu'il condamne, qui est " au-dessus " et sans péché par comparaison. Ainsi la particularité devient à la fois un moyen et une fin. Car la particularité ne fait pas que mettre à part mais elle sert de base à partir de laquelle l'attaque contre ceux qui semblent être " au-dessous " du particulier est " naturelle " et " juste ". Les particuliers se sentent faibles et fragiles à cause des différences, car ce qui les rend particuliers est leur ennemi. Or ils protègent cette inimitié et l'appellent " amie ". En son nom ils se battent contre l'univers, car il n'est rien au monde qu'ils estiment davantage.   (T-24.I.4:1-7)

 

Commence ces périodes d'exercice en répétant l'idée d'aujourd'hui, suivie d'un énoncé par lequel tu signifies que tu reconnais que le salut ne vient de rien à l'extérieur de toi. Tu pourrais le formuler ainsi : Mon salut vient de moi. Il ne peut venir de nulle part ailleurs. Consacre ensuite quelques minutes, les yeux fermés, à passer en revue quelques endroits extérieurs où tu as cherché le salut dans le passé : en d'autres gens, dans les possessions, dans divers événements et situations, et dans les concepts de soi que tu as cherché à rendre réels. Reconnais qu'il n'est pas là, et dis-toi : Mon salut ne peut venir d'aucune de ces choses. Mon salut vient de moi et seulement de moi.   (W-pI.70.7:1-8)

Serait-il possible pour toi de haïr ton frère si tu étais comme lui ? Pourrais-tu l'attaquer si tu te rendais compte que tu voyages avec lui, vers un but qui est le même ? Ne l'aiderais-tu pas à l'atteindre de toutes les façons possibles, si son atteinte du but était perçue comme tienne ? Tu es son ennemi en la particularité ; son ami en un but commun. La particularité ne peut jamais partager, car elle dépend de buts que toi seul peux atteindre. Et lui ne doit jamais les atteindre, sinon ton but est compromis. L'amour peut-il avoir une signification là où le but est le triomphe ? Et quelle décision peut être prise pour cela qui ne te blessera ?   (T-24.I.6:1-8)

 

Ton frère est ton ami parce que son Père l'a créé comme toi. Il n'y a pas de différence. Tu as été donné à ton frère pour que l'amour puisse être étendu, et non coupé de lui. Ce que tu gardes est perdu pour toi. Dieu S'est donné Lui-même à toi et à ton frère, et vous souvenir de cela est maintenant le seul but que vous partagiez. Ainsi c'est le seul que vous ayez. Pourrais-tu attaquer ton frère si tu choisissais de ne voir aucune particularité d'aucune sorte entre toi et lui ? Regarde équitablement ce qui fait que tu n'accueilles ton frère que partiellement, ou ce qui te fait penser que tu vas mieux à part. N'est-ce pas toujours ta croyance que ta particularité est limitée par votre relation ? Et n'est-ce pas cet " ennemi " qui fait de toi et de ton frère des illusions l'un pour l'autre ?   (T-24.I.7:1-10)

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